Pas forcément blanc, pas forcément beau, pas forcément un garçon, pas forcément américain, pas forcément à Wall Street , pas forcément riche, pas forcément sans conscience, pas forcément sans valeurs morales.
Un métier dur, où l'on ne compte pas son temps, beaucoup de bruit, de fatigue oculaire, peu de temps pour voir le soleil. Les visages sont souvent blêmes avec les traits tirés.
Beaucoup de tension nerveuse et moins d'exaltation qu'avant, car moins de rapports sociaux depuis que l'essentiel du métier s'effectue sur écran. Un métier de durée de vie courte : 10 ans, 20 ans, sans doute le maximum. Mais pour les professions bancaires, passer par la case back office est certainement une expérience enrichissante.
Dans de nombreux cas, pour ceux qui ne font que ça, siège éjectable et difficultés de reconversion.
Plus de 10% du PIB de la Grande Bretagne provient directement des activités financières, sans tenir compte des activités dérivées. Beaucoup de ceux qui viennent de se faire virer sollicitent le soutien d'un thérapeute. Et chose étrange, les ONG voient affluer les traders en mal de reconversion et peut-être...de sens.
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