Notion physiologique apparue en ce terme dans les années
50, le stress est un processus biologique commun à toutes les espèces vivantes.
Il se définit comme une adaptation face aux changements
de toutes sortes dans
notre environnement. Elément fondamental dans le fonctionnement des êtres
vivants, il leur a permis de rester en vie et de se défendre face à tous les
conflits biologiques de survie rencontrés au cours de leur évolution.
En résumé, il est
d’une importance capitale pour la survie de toute espèce !
Comment le corps
gère-il ce stress si vital à notre existence ?
Le système
nerveux central se divise en deux parties distinctes mais interdépendantes : d’une part le
système dit volontaire (ou moteur) et d’autre part, le système neurovégétatif
(dit autonome). C’est au niveau de
ce deuxième système, indépendant de la volonté d’action de l’individu, qu’est géré
le stress.
Le système neurovégétatif
lui-même se divise en deux systèmes nerveux antagonistes : le sympathique
et le parasympathique. Le premier contrôle les fonctions corporelles
involontaires visant à préparer le corps à réagir à des situations de stress,
le second agit exclusivement dans des circonstances non stressantes, avec une
action prédominante pendant le sommeil, et permet le ressourcement de tous les
systèmes organiques. Le sommeil et le repos sont donc les éléments premiers de
la lutte anti stress.
Suite dans un
prochain article
Hélène Dutkiewicz
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